Saint-Gaudens : Nos humanitaires dans le coeur de l’action

Voilà une semaine qu’Erwan, Malvina, Philippe, Christophe et Gabrielle se sont envolés pour le Bénin. Après un voyage sans problème à 5 000 kms de notre territoire,  ceux-ci ont posé le pied à Cotonou, la capitale du Bénin. Deux jours dans l’ambiance « citadine » avant de mettre le cap mardi sur Savé à  près de 5 heures de là. Ici, comme à Cotonou l’accueil est chaleureux, voir même fraternel ! Les béninois  apprécient cette aide venue de France, tout cela coordonné par l’association RESCOF.

La chaleur, un des obstacles majeurs…

On est loin ici des températures européennes. Les minimales sont proches de 26 ° mais en journée  les 35 ° sont monnaie courante. Il fait chaud et les conditions de travail  ne sont pas les meilleures pour être efficace ! N’oublions pas que nous sommes en zone tropicale, proche de l’équateur et fin février, le pays est encore dans la grande saison sèche et en cette période souffle souvent l’harmattan ( vent sec venant du Sahara).

Ici on travaille et l’on gagne sa vie à la sueur de son front !

La motivation de manque pas au coeur du groupe qui travaille vraiment en équipe avec les  savalois ( habitants de Savé ). Parmi les bons moments nos commingeois n’oublieront pas les instants de partage avec les enfants, leurs sourires, leur accueil… Si les moments « forts » de la journée sont consacrés à la poursuite de la construction d’un centre de formation, il y a des moments peut-être plus privilégiés avec les enfants de l’école « Réhoboth » 1 ère école financée par RESCOF. L’éducation est primordiale   certes différente ici en pays africain mais tout cela est enrichissant !

Côté pratique ( construction ) point d’engin mécanisé pour le transport de la terre pour préparer le remblai qui permettra la construction de la salle principale du centre. Il faut savoir utiliser et manier la pelle ! 5 camions de terre ont ainsi été étalés… tout cela dans une ambiance bon enfant! Erwan, Malvina, Gabrielle, Philippe ( lui est habitué  à ce type d’exercice) et Christophe  ne ménagent pas leur peine . On est déjà à mi-parcours et l’on espère non pas finir ces travaux mais bien apporter un plus dans ce travail journalier où l’humanitaire prend tout son sens.

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