« Ce repas des ainés qui n’en a que le nom, tant je me trouve toujours face à un public enthousiaste et dynamique. Ce repas s’inscrit dans les traditions bien ancrées à Couret. C’est un jour dédié à l’amitié, à la solidarité. Ce jour est un moment privilégié et ce n’est pas un luxe de nos jours. Il nous revient de mettre en pratique cet esprit solidaire, au niveau municipal, comme dans la vie de tous les jours, par des gestes simples, parler à son voisin, prendre de ses nouvelles et toutes choses qui peuvent rompre l’isolement » a déclaré, entre autres, Corinne Ortet mairesse de Couret lors de son discours à l’assistance, qui s’est offusquée aussi de la dématérialisation des rapports humains, par l’utilisation d’internet pour effectuer des démarches importantes auprès de la mairie, déplorant que l’on ne vienne pas tout simplement au secrétariat de la mairie.

Et la rencontre a opéré. Ce fut ce, jour-là, aussi l’occasion de faire la connaissance d’habitants de la commune, pourtant pas nouveaux arrivés, de savoir qui habitait où, et de s’étonner de ne s’être pas rencontré avant.

La fête s’est déroulée au Bois Perché, une bonne cinquantaine de personnes avaient répondu à l’invitation. Ce fut un repas dansant animé par Mathieu Guilbert, enfant de Couret, que les courétois entendent jouer depuis sa plus tendre enfance. Aujourd’hui, Mathieu a dix- sept ans, devenant ce beau garçon plein de talent et de passion, ce qui marche souvent ensemble et qui a aussi pris beaucoup d’assurance. Quelques chansons des Pyrénées, quelques chants interprétés par la chorale de Couret, des danses : du paso-doble, au twist en passant par le cha cha cha, sans oublier valses et tangos, un petit moment avec Edith Piaf, des discussions animées, et l’après-midi s’est déroulé dans la fête et le plaisir. La mairie a profité de l’occasion pour offrir le champagne à un des convives dont c’était l’anniversaire.

« Les fêtes dans les villages restent le ciment de la vie sociale, encore plus dans tous ces petits villages, dépourvus de magasins, de lieux publics où la fête est vraiment la seule occasion de se rencontrer » déclare en substance un courétois qui aime le lien social.