Le mois occitan a été clôturé en apothéose pour le public grâce à Nadau.

Cette équipe de baladins de la chanson Gasconne est venu pour soutenir la « Calandreta de Mureth » qui souhaite construire ses propres locaux.

Et le public ne s’y est pas trompé puisque les services techniques de la ville avaient, pour la première fois, configuré la salle Alizé à 1200 personnes assises. Et c’était plein !

Le spectacle a commencé par trois chansons interprétées par les calandrons, dont « De cap tà l’immortela » accompagnés par Joan.

Ce fut ensuite pendant plus de deux heures un festival de rires, de moments graves, de clins d’œil à la société (Que fait un député ? Il députe! Seuls les gascons la comprendront). Tous ses succès ont été repris en chœur et personne n’a vu les deux heures passer !

Avec sa faconde, Joan de Nadau et ses « dinosaures du Jurançon Park » comme il se définit lui-même nous ont amené dans les souvenirs des parents et des grands-parents, à la campagne, ainsi que dans les souvenirs de nos racines. Comme il nous l’a confié avant le concert, Michel Maffrand, dit Joan de Nadau, se définit comme un photographe de l’humain. « Il faut toujours laisser aux gens la réflexion. Nous ne sommes pas là pour peser sur les consciences ». « Il faut faire rentrer les gens dans leurs rêves » rajoute-t-il.

Il faut féliciter la « Calendreta de Mureth » pour l’organisation. Tout le monde était sur le pont pour accueillir le public, le guider, le sustenter à coup d’assiettes de crêpes et également le réhydrater.

Bref, un grand moment de « Paratge » et de « Convivienca ».