Deux styles différents pour l’ouverture de Jazz en Comminges.

L’ouverture de cette nouvelle saison accueillait Omer Avital et son quintet Abutbul, pour un jazz plus marqué par les sonorités orientales ou gospel, un jazz plus soul.

En 2ème partie c’est Lisa Simone qui assume enfin d’être la fille de Nina et donc les comparaisons inévitables. Dès son entrée en scène elle crée une véritable communion avec la salle. C’est une musique plus envolée, communiquant la joie, le bonheur de vivre. Sa voix puissante vous emporte, parlant un français impeccable elle communique beaucoup avec le public. Une véritable osmose se produit.

Beaucoup d’émotion lorsqu’elle reprend un titre de sa mère qu’elle a réécrit. Micro à la main, elle descend dans le public en chantant, jouant avec lui et serrant des mains. Une chanteuse charismatique, très humaine qui sait faire passer l’émotion par sa musique, sa voix, son relationnel à l’autre. Elle évoquera son émotion et sa joie d’avoir été accueillie par les élèves des classes Cham par un de ses titres.

Deux styles donc différents. On a pu constater aussi que les personnalités politiques ou économiques du Comminges appréciait ce festival puisque l’on a pu y croiser un Jean-Luc Moudenc, Alain Chatillon (sénateur), Joël Aviragnet, Patrice Rival ou Loïc de Bretagne et Marie-Paule Demiguel.