Le candidat indépendant aux municipales Jean Claude Sans dans les starting-blocks pour le second tour.

Le candidat indépendant aux dernières municipales, Jean Claude Sans nous livre son ressenti sur le résultat des élections aspétoises.

Ce candidat, natif d’Aspet est un ancien adjoint au maire sous le mandat de Joseph Dulon de 1995 à 2001. Celui-ci tient d’abord à remercier ses électeurs qui lui ont accordé leur confiance portant son score à 32%. Score que le candidat trouve très honorable compte tenu des 30 candidats en face. « Je reste confiant pour le second tour, qui se déroulera j’espère en juin. Je reste très étonné que la liste d’opposition n’ai pas eu un seul candidat, élu, ce qui me parait incompréhensible » déclare t-il.

Jean Claude Sans estime que la maire sortante, experte en politique qui a fait campagne sur le vote de la liste entière a sciemment décidé de ne pas envoyer les bulletins de vote aux électeurs ce qui à son sens a beaucoup entravé le panachage des listes. Il pense qu’il était très difficile de se livrer à cet exercice dans l’isoloir. Il compte faire remonter en haut lieu cet état de choses.

A Aspet il reste 2 postes à pourvoir et Jean Claude Sans, «Cet empêcheur de tourner en rond », comme il se qualifie lui-même, compte bien mener une campagne tambour battant confirmant que même un strapontin lui suffira.

Il préconise aussi une étude sérieuse des comptes de la commune pour chiffrer les financements qui pourront être dégagés et repartir sur de « saines bases ».

Les projets qui lui tiennent à cœur :

L’aménagement du grand préau en salle des fêtes, et salle polyvalente – Le déplacement de la Ressourcerie au presbytère – Continuer l’aménagement des environs de la tour du Chucaou – Et instaurer à nouveau la fête de la Saint Martin.

“Concernant ce dernier projet j’y travaille déjà car je tiens beaucoup par respect pour les anciens à refaire cette fête devenus traditionnelle qui se déroulait le 11 novembre. Je projette un thé dansant, ambiance cabaret, musique et danse”. précise t-il.

Et de conclure « Je ne serais pas au conseil pour faire de la figuration ! »