Une start-up à l’américaine s’installe à Saint Elix le Chateau !

 

Il fait partie des acteurs très “disruptifs” de la génération FinTech. Éric Charpentier, fondateur de la société Payname, revient sur le parcours de son entreprise et sur ses ambitieux projets.

La société, qui se présente comme “la future banque en ligne que nous aurons tous demain”, est la première start-up à avoir obtenu l’agrément bancaire par l’autorité de contrôle des banques. “Nous attaquerons les marchés européens dans un second temps”, annonce Éric Charpentier. Payname a déjà réalisé trois levées de fonds, dont la dernière, en 2015, d’un montant de 5 millions d’euros. La start-up, qui table sur 20 recrutements en 2016, construit actuellement son futur campus. Actuellement hébergée à la Cantine Numérique à Toulouse, la start-up s’envolera en mai 2016 à Saint Elix le Château où elle fait construire un bâtiment moderne de 600 m² (coût 1 M€). Un choix inspiré «par le souci du cadre de vie et du bien-être des collaborateurs et la volonté de mixer les compétences par le co-working» confie Éric Charpentier. Avec le soutien de la Communauté de Communes de la Louge et du Touch, c’est l’esprit californien qui va souffler dans cet espace non cloisonné, ouvert à tous types d’entreprises où les bureaux seront des cabanes sur roulettes ! Sans oublier le câblage en fibre optique, indispensable pour inonder le reste du monde des initiatives de Payname & Co. Elle s’y installera en mai 2016. La startup a remporté le prix “Nouvelle économie” lors de la soirée Biznext organisée en décembre dernier par La Tribune Toulouse. Ce concours a pour objectif de mieux comprendre et saisir les nouveaux enjeux et les nouvelles tendances économiques et d’inventer les nouvelles solutions de demain.

On le dit “fou”, “audacieux”, “persuasif” et “charismatique” : Éric Charpentier va vite, très vite. Payname, sa dernière entreprise, créée en 2013, compte aujourd’hui 25 salariés sans pour autant être rentable. Spécialisée dans la fintech, la startup toulousaine et son fondateur ont toutefois les arguments pour convaincre les investisseurs qui, comme Denys Chalumeau, le fondateur de Seloger.com, lui font confiance. « Objectif : 100 collaborateurs dans notre campus dans deux ans » aime à préciser Eric Charpentier.