Boulogne : 2 Pelou ( 30 ième, 74 ième)

ELLES : 1 Gardien ( 82 ième)

Sur le terrain de Péguilhan, encadrée de ses fidèles supporters et supportrices l’Entente jouait pour gagner un billet de finaliste.

Face à une formation évoluant une division au dessus, les verts n’ont pas démérité mais n’ont pas su nous délivrer la copie espérée. Benac côté local ouvre les hostilités mais sa reprise dans la surface ne surprend pas Lefrançois ( 5 ième). Duchatellier en bonne position réplique mais son tir ne trouve pas le cadre (13 ième). L’entame du match plutôt favorable aux verts offre une autre possibilité à Gardien d’inquiéter Masquère à la 14 ième minute. Hormis ce premier 1/4 d’heure intéressant, porteur d’espoir, les locaux vont avec plus de maîtrise collective construire leur succès. C’est Pelou qui se joue de la défense verte pour ouvrir la marque (30 ième) et ainsi permettre à sa formation de contenir assez facilement les raids désordonnés des visiteurs.

Dès le début de la 2ème période, les verts au pied du mur prennent le match par le bon bout mais leurs offensives stériles ne les autorisent pas à s’approcher des buts de Masquère. Il faudra attendre plus de 25 mn en 2 ième mi-temps pour voir le premier tir (de loin), de Brune! Il va toujours manquer ce détail, ce petit geste individuel ou collectif qui fait la différence. Pelou, le bourreau des verts enfonce le clou à la 74 ième minute. 2-0n pense que la messe est dite mais un pénalty transformé par Gardien ( 82 ième ) redonne un peu de piment à cette fin de match. Le jeu souvent long des verts n’a pas permis une approche concrète de la zone dite de vérité.

On finit ce deuxième acte comme le premier en expérimentant une fois de plus une vérité simple en football : impossible de marquer sans tentative de frappes! Finalement Boulogne s’ouvre les portes d’une finale, l’ELLES celles d’un titre qui leur tend (presque) les bras!