Grâce à l’artisan-ébéniste Thierry Albert, Renoporte, l’entreprise leader de la rénovation des portes anciennes en bois, s’implante en Haute-Garonne.

Développant un concept et un process exclusifs de rénovation des portes anciennes en bois, Renoporte est désormais présent en Haute-Garonne et dans le Gers grâce à l’ébéniste d’art Thierry Albert.

12 000… c’est le nombre de portes anciennes en bois situées uniquement dans le secteur intra-rocade de Toulouse. Et c’est autant de portes susceptibles d’être rénovées afin de sauvegarder ce patrimoine architectural et décoratif de la ville.

Comment rénover ces portes d’entrée anciennes en bois, tout en leur conférant des qualités proches d’une porte neuve? C’est le défi relevé par RENOPORTE, marque créée en 2011 à Bordeaux par Jean-Paul Carreauet Laurent Bolzeret développée aujourd’hui en Haute-Garonne et dans le Gers par Thierry Albert.

Redonner toute sa noblesse au bois, dans une ville de pierre rose.

Le parcours de Thierry Albert, orienté depuis 2007 vers la menuiserie, lui a permis de racheter une entreprise de restauration de meubles anciens à un professionnel qui prenait sa retraite. Après deux années de passation, Thierry Albert qui a acquis auprès de lui une formation d’ébéniste d’art, est confronté à des demandes de clients souhaitant des interventions sur la porte d’entrée de leur maison:

«Nous n’avions pas de réponse compétitive à apporter pour effectuer ce type d’intervention dans de bonnes conditions techniques. Lorsque j’ai eu connaissance de l’activité de niche développée par Renoporte et du process mis au point par Jean-Paul Carreau et Laurent Bolzer, cela m’a donné l’opportunité de proposer la restauration de portes anciennes en bois. Une véritable aubaine, une solution réalisable à des coûts très intéressants. Au-delà de l’aspect économique, Renoporte a mis en place toute une technicité qui permet d’être réactif et compétitif en termes de temps de réalisation de la rénovation.»

Donner aux portes anciennes toutes les fonctionnalités des portes «modernes».

Les portes anciennes en bois n’assurent que 40 % des fonctions qu’aujourd’hui nous attendons d’elles. Grâce à ce concept unique fruit d’une longue expertise, RENOPORTE est aujourd’hui la seule entreprise de Haute-Garonne en mesure de proposer aux particuliers, aux architectes et aux gérants d’immeubles une prestation de restauration respectueuse des portes en bois anciennes,tout en gagnant en isolation thermique et phonique, en confort d’utilisation et en sécurité.

 Les portes extérieures, autrefois fabriquées à la demande par des artisans, dans des bois de qualité, ont su durer. Elles sont aujourd’hui trop souvent remplacées par des portes industrielles de dimensions standards qui exigent des artifices très peu esthétiques pour être adaptées à des dimensions d’ouvertures hors normes. L’utilisation du PVC dans les constructions anciennes fige la coloration et fait perdre le savoir-faire des menuisiers.

Faire réparer des portes anciennes est également plus écologique que de les remplacer.

Elles peuvent alors prolonger durablement leur vie.Restaurer sa porte d’entrée coûtant environ trois fois moins cher que de la remplacer à l’identique, la solution proposée par Thierry Albert est idéale, notamment pour assurer la sauvegarde des portes du secteur historique de Toulouse où le PVC est prohibé.Sauvegarde du patrimoine rural. Pour les architectures anciennes du monde rural ou des bourgs, la qualité du dessin des portes, fenêtres et volets était souvent le seul raffinement des façades, et constitue donc aujourd’hui l’essentiel de leur qualité patrimoniale.

Aujourd’hui, le remplacement de l’une de ces portes anciennes, pour des raisons d’isolation thermique ou phonique, peut entraîner la perte de témoignages historiques et de savoir-faire anciens. Il peut surtout dénaturer le caractère patrimonial d’une architecture, si les choix effectués ne sont pas en cohérence avec la typologie de la maison.
«Nous intervenons sur les portes anciennes, essentiellement en chêne, mais également sur des portes qui ont été fabriquées jusque dans les années 1950. Le transfert de savoir-faire profite à la nouvelle spécialité que j’ai acquise : lorsque l’on sait rénover des meubles XVIIIème, même si la technique de rénovation des portes est différente, la connaissance des essences de bois et de la manière dont on les travaille est un acquis transposable. Et, qu’il s’agisse de portes immobilières ou mobilières, il s’agit dans les deux cas de sauvegarder le patrimoine ancien. La démarche d’esprit est identique, même si les outils sont différents.» Thierry Albert