Mardi 12 mars à 20h, une réunion d’information aura lieu à Mane sur le projet routier de contournement de la commune par la RD 117.

La RD 117, qui relie l’A64 à Saint-Girons en Ariège, est classée « route à grande circulation », avec 6 500 véhicules/jours. Elle traverse en Haute-Garonne les communes de Montsaunès, Salies du Salat, Mane, His et Castagnède. Sur cet axe, la traversée d’agglomération la plus pénalisante en termes de trafic est celle de Mane. C’est la raison pour laquelle le projet de déviation de Mane est étudié en priorité.


Ce projet consiste à dévier la RD 117 du centre-ville de Mane par une route à 2×1 voie, qui emprunterait en partie le tracé de l’ancienne voie ferrée désaffectée.
La déviation permettrait de sécuriser la traversée de la commune, de supprimer les nuisances pour les riverains et d’améliorer la liaison A 64 – Saint Girons, en aménageant un itinéraire cohérent avec le niveau de trafic, pourvu de carrefours sécurisés.


Cet aménagement routier est estimé à 7 millions d’euros, financés entièrement par le Conseil départemental de la Haute-Garonne. La réalisation des travaux serait prévue à l’horizon 2021.


A ce stade de l’avant projet, le Conseil départemental, maître d’ouvrage de cette opération, étudie plusieurs variantes du tracé. La concertation du public intervient dans ce cadre.
22 réunions ont permis d’associer à cette réflexion les mairies concernées, les commerçants et entreprises du périmètre d’étude, les riverains, les écoles, les parents d’élèves, le Sycocerp, et des représentants du Conseil de développement local de la Communauté des Communes Cagire Garonne Salat.


Cet aménagement routier fait partie des 11 opérations d’envergure retenues dans le plan pluriannuel d’investissement pour la voirie départementale, qui s’élève à 85 M€ pour les 10 prochaines années.


« Le projet de contournement de Mane est essentiel pour améliorer la sécurité des usagers et réduire les nuisances pour les riverains. Il représente par ailleurs un enjeu de territoire important car il permettrait de désenclaver la vallée du Salat et constituerait une ouverture vers les Pyrénées à part entière pour le reste du département » souligne Georges Méric.