Après neuf ans de fermeture et seulement 18 mois de travaux le Musée à rouvert ses portes. Il expose sur trois étages et l’entrée se fait par le boulevard Bepmale.

50 ans que le musée a ouvert ses portes pour faire découvrir aux commingeois leur patrimoine, leur art de vivre. Aujourd’hui ce musée s’affiche dans la modernité où chaque objet est mis en valeur. Découverte de pièces exceptionnelles et rares de la porcelaine de Valentine, avec son célébrissime bleu. Une collection qui s’étoffe de peintures de Rixens, natif de Saint-Gaudens. La première acquisition, le tableau « Super Flamina Babylonis », fut d’ailleurs un don de l’État français, sous l’impulsion du député De Lassus. Le magnifique chapiteau aux lions, élément du cloitre qui fut récupéré in extremis avant de s’envoler aux USA.

Jean-Luc Souyri adjoint à la culture qui a œuvré avec l’équipe du service culturel pour cette restauration a conduit la première visite guidée lors de son inauguration. Pour lui, « ce musée s’inscrit dans un parcours scientifique, culturel et muséographique. Il s’ouvre sur le Comminges, les Pyrénées centrales, sur ce qui a fait l’histoire de la région. »

La visite s’organise chronologiquement puisque le rez de chaussée part de la préhistoire, période gallo romaine et médiévale pour déboucher au premier étage sur la période industrielle, salle avec la peinture à l’honneur comme Rixens… Le dernier étage sera consacré à des expositions temporaires.

Lors des discours, Marie-Paule Demiguel, sous préfète, a rappelé que ce musée était labellisé musée de France. Et dans ce cadre pouvait bénéficier de prêts d’autres musées. Pour elle ce musée s’adressait aux régionaux pour la découverte et valorisation de leur patrimoine leurs traditions et également aux touristes. 50% de subventions de l’Etat pour restauration.

Carole Delga, rappelle que la Région aussi participe à grand frais à la valorisation du patrimoine, à la culture qui est un élément essentiel d’ouverture à l’autre.