Ce Lundi, Elisabeth Toutut-Picard a fait sa rentrée parlementaire en zone sinistrée. Bien entendu, la visite était axée sur la rentrée scolaire en milieu rural.

Mais l’attente des  Caujaccoises et des Caujaccois était tout autre. Caujac a été submergé le lundi 16 juillet à 8h30 par une vague de boue énorme qui a tout balayé sur son passage. 70 maisons sont inondées. Pour pouvoir commencer les travaux et que les assurances avancent des fonds, il faut que soit décrété l’état de catastrophe naturelle.

Madame la députée est venu dire au maire, Jean Chenin, et à la vice-présidente du syndicat des coteaux, Josette Dubois, que, grâce à la pugnacité de ses attachés parlementaires, le dossier de reconnaissance sera traité à la commission du 11 septembre.

Comme ce sont plus de 800 dossiers qui ont été déposés depuis le mois de Juin. Celui de Caujac risquait d’être traité en Octobre.

Dans l’école, il y a eu presque dix centimètres de « gadoue ». Armoires, ordinateurs, fournitures, tout le matériel est à jeter. Par la solidarité qui s’est rapidement mise en action, ainsi que par la volonté des parents, l’urgence a été gérée pour permettre la réouverture de l’école en temps et en heure. Une entreprise spécialisée a nettoyé l’intérieur en seulement 10 jours. Les enseignantes et les personnels scolaires sont revenus de congés. Aidés et soutenus par une dizaine de parents eux-mêmes sinistrés ils ont nettoyé la cour et remis en place les mobiliers. A l’occasion de la rentrée, Cécile Combes-Pialat, la directrice, a tenu à remercier tous ces gestes solidaires.

La rentrée s’est aussi déroulée en présence de madame Estivals, inspectrice d’académie, et de Marilys Benoit-Esquerre, conseillère pédagogique de la circonscription de Muret.