Un dernier conseil communautaire où les affaires courantes ont été traitées en toute sérénité.

Ce fut l’occasion de présenter aux élus le PADD du SCOT (Plan d’aménagement de développement Durable, Schéma de Cohérence Territoriale). Ce document permet d’établir la cohésion d’un territoire, l’ensemble des politiques en matière d’habitat, de mobilité, de projets économiques…

C’est le président de l’EPCI du pays de Comminges , Jean-Yves Duclos, ainsi que le technicien du département, monsieur Isnard, qui présentèrent ce projet élaboré en 2017. Ce sont les enjeux pour le développement de l’EPCI. Jean-Yves Duclos insiste sur la concertation des 3 présidents des 3 intercommunalités qui composent l’EPCI, chacun présentant ses projets, sa vision.

Une nouvelle dynamique pour créer le territoire de 2030.

Le SCOT est un projet stratégique pour étudier les impacts en matière d’équilibre, de cohérence, de concertation, d’anticipation pour ouvrir des zones stratégiques d’activités. Ce travail est fait au sein de commissions et ce document sera voté en juin 2019. Le SCOT doit insuffler une nouvelle dynamique pour créer le territoire de 2030, l’objectif est fort. Il faut soutenir la transition écologique en étant vigilant à préserver le cadre de vie et le développement économique. Le but est de mettre en valeur les spécificités économiques des territoires, de faciliter la vie des habitants (numérique, transport…). Cette stratégie s’élabore en 6 axes (atouts patrimoniaux, axes agricoles, accueil des activités économiques, stratégie de développement des bourgs, mise en œuvre d’un modèle ambitieux en matière de logement pour redynamiser les bourgs, leur accessibilité mais avec un habitat raisonné, ouverture du territoire vers l’extérieur).

Ensuite l’ordre du jour portait sur les GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) ; pour les aménagements et traitements des différents bassins, versants des rivières. Loïc Leroux de Bretagne insiste sur l’importance de la présence des représentants communautaires de la 5C afin que les autres territoires n’imposent pas à la 5C leur vision de l’aménagement des cours d’eau, pour limiter les coûts. Jean Bernard Castex insiste sur la dégradation de la qualité de l’eau due au désengagement de l’État.