Candidat de la majorité présidentielle, Michel Montsarrat était hier soir en meeting à Luchon.

« Belle réunion publique, où des intervenants non politiques ont pu apporter leurs réponses et leur engagement à mes côtés une fois élu. Une élue, Karine Brun maire de Laffite- Vigordane et vice-présidente agenda 21 à la communauté de communes du Volvestre expliquait son engagement. Il est vrai, qu’en terre socialiste, il est difficile pour les élus de s’afficher en soutien d’un autre candidat. Je suis désolé pour eux de la pression qu’ils subissent et ne souhaite pas les mettre en porte à faux par rapport à cela. Je leur ai envoyé un courrier et je passerai après mon élection, les rencontrer, un à un, afin de travailler ensemble et de porter leurs requêtes à l’Assemblée.

Notre territoire est  rural et cela doit être mis en valeur, vu, non comme un frein mais comme un atout. C’est pourquoi je rencontre dès le 8 juin le ministre de l’agriculture, Jacques Mézard, en visite à Toulouse. Je veux un engagement formel, pour notre agriculture, notre territoire. Il est vrai, qu’être proche de la majorité m’apporte une prise en compte de mes requêtes. Il sera plus difficile pour un candidat ayant soutenu Benoît Hamon et dans la minorité, d’être prioritaire dans ses demandes.

A Luchon, le docteur Petit, médecin thermal alertait sur le manque de médecins en général et dans les stations balnéaires en particulier.

Pour cela la réflexion d’Emmanuel Macron sur la santé est intéressante. En effet, la baisse des charges administratives, la baisse des impôts pour les médecins  en zone rurale peut favoriser des installations. Nous réfléchissons avec des professionnels de la santé, comment parer à cette désertification médicale. Mon ami, le rugbyman Philippe Dintrans, a témoigné de sa réussite dans le monde des affaires avec 80 employés, l’importance de la cohésion, pour souder et motiver une équipe. Cohésion aussi de territoire en matière touristique avec les territoires voisins et pour cela il faut que les acteurs du tourisme travaillent ensemble, se connaissent. De plus en plus on recherche l’authenticité.

Je suis conscient que pour ce développement il faut recréer de la richesse, et pour cela il faut monter en gamme. Ensemble nous réfléchissons dans cette perspective. J’appuie des associations comme « initiative Comminges » qui aident les chefs ‘entreprises. C’est un bel exemple de l’entraide, de la solidarité, du partage de ses expériences. C’est dans le partage de son savoir que l’on construira une cohésion forte sur notre territoire, il faut recréer ce lien social. Je travaillerai dans ce sens et défendrai avec pugnacité « Notre Territoire », pour lui redonner dynamisme et éclat. »