Comme dans toutes les communes françaises, le devoir de mémoire s’est exprimé sur la place de la Libération à Saint-Gaudens.

Après une messe à la mémoire des combattants morts pour la France, un dépôt de gerbes a eu lieu devant le monument aux morts. Les différentes associations de combattants et les instances administratives se sont recueillies en hommage à tous ces combattants venus d’horizon et d’origines différentes. Ils se sont battus pour un idéal commun, pour la liberté et se libérer des discriminations. Notre responsabilité est donc de préserver cet acquis si chèrement reconquis, de faire preuve de vigilance pour que ce désastre ne se reproduise plus.

Le devoir de mémoire au nom de la Liberté, égalité, fraternité s’impose donc. Et peut-être était ce le message des portes drapeaux présents qui ont appelé chacun un des enfants de l’école Sainte Thérèse, des collèges Didier Daurat et Leclerc à les rejoindre. Comme s’ils avaient voulu transmettre cette obligation du souvenir, ils ont demandé aux enfants de porter le drapeau. Symbole fort et émouvant de cette jeunesse portant l’étendard, sous le regard des aînés.

Remise de médailles.

Amédée Cabe a été honoré par la remise de la croix de Chevalier de la Légion d’Honneur.

L’adjudant-chef Thierry Jordana a aussi reçu la médaille militaire et Jacques Simon la Croix du Combattant. S’en est ainsi suivi la lecture d’un texte par les enfants du collège Sainte Thérèse. Un texte par le président du souvenir français. Et l’allocution du secrétaire d’état en charge des anciens combattants par Marie Paule Demiguel, la sous-préfète.

Les traditionnelles gerbes furent donc déposées successivement par les associations de combattants et les instances administratives. II faut garder en mémoire les 23 enfants de Saint Gaudens qui ont donné leur vie lors de cette guerre. Les chanteurs du Comminges ont apporté leur contribution à cet hommage en interprétant La Marseillaise et le Chant des Partisans.

Monsieur Cabe , nous confiera l’honneur qu’il éprouve d’avoir reçu cette distinction. Il souligne sa référence aux 7 ans passés en Algérie dans les services secrets.