La 1ère édition du « Muret Music Festival » aura lieu les 12 et 13 Mai.

La présentation en a été faite ce mardi par Monsieur le Maire, par l’adjoint à la culture Pascal Bajen et par Roland Pousse, directeur culturel de la ville. Ce nouvel épisode musical se tiendra sous chapiteau Avenue Bernard IV, Place des cirques, où le festival trouvera toute son essence.

En plus de se vouloir un révélateur de tendances musicales tant sur le plan régional que national, le but est d’offrir pour un budget raisonnable (12 € la soirée, 20 € le pass des 2 soirées) une programmation de haute teneur :

Le vendredi 12,  La Gitana Tropical est née d’une fusion entre mouvements latinos, brésiliens, latin jazz et folklore afro-cubain. Le trio mêlera les rythmes et les sonorités d’ici et d’ailleurs pour une création métissée dont les combinaisons inattendues invitent à l’amour, à la réflexion sur les enjeux socio-culturels actuels, au voyage, à la liberté d’expression de nos corps et de nos sensations. Puis Johnny Montreuil qui a le blues qui lui colle à la peau. Ce sera ensuite Christophe Miossec qui se fera un plaisir de porter cette première édition à Muret. Auteur, compositeur et poète, il propose des chansons teintées de rock tendre et nappées d’influences populaires depuis 20 ans, sans se soucier des médias.

Le samedi 13, Graines de Sel s’exprimera sur l’actualité, poussera au questionnement, rassemblera ceux qui veulent être rassemblés (et même ceux qui ne veulent pas…) autour d’un « Rock populaire » inspiré des racines de la chanson française, de rythmes swing, manouches, ou même de chansons traditionnelles ou folkloriques.  Prévoyez le gel, ça va décoiffer!! Ensuite, El Gato Negro (y su Combo Musical) viendront nous offrir cette chaleur récoltée, délicieux cocktail de cha-cha, de boléro, de cumbia et de toutes ces musiques latines qui redonnent du baume au coeur, des sourires et des souvenirs dansants. Enfin, Découverts en première partie des célèbres « papas du rap français » IAM, ou même Benabar, LMZG (Lamuzgueule) est un groupe grenoblois, un peu déjanté, reconnu sur la scène européenne comme internationale qui a le goût du mélange (Ils sont la révélation 2016 des Trans’Musicales). Leurs sons : assaisonnés d’électro, de swing, de groove (le nouveau et l’ancien), de funk ou même de hip-hop. Un univers  musical surprenant, fédérateur et entraînant.

Comme on peut le constater, ce festival tente de faire découvrir les talents de demain, plus communément dit : «Pas vu à la télé !». De plus, un village autour du chapiteau accueillera des stands de restauration afin que les présents puissent passer une soirée conviviale dans une bonne ambiance !